MUTATION DE TIGO A FREE  : LE PERSONNEL DE LA BOITE RUE DANS LES BRANCARDS

Tigo Sénégal n’existe plus. L’opérateur de téléphonie mobile a été rebaptisé ce mardi « Free Sénégal ». Une décision qui a mis les membres du personnel dans tous leurs états. A les en croire, ils n’ont pas été associés au lancement de la nouvelle marque.

« Nous avons reçu l’information en même temps que tout le monde à travers les réseaux sociaux. Nous n’avons été associés ni de prés ni de loin à ce changement qui, il faut le dire est assez important pour une compagnie. Tout cela dénote un manque de considération et de confiance à l’égard des employés. Nous dénonçons cet état de fait et nous le condamnons avec vigueur », s’indigne Alioune Badara Seck, délégué du personnel.

Ainsi, il a annoncé la tenue d’un sit-in dans les jours à venir devant le  siège de l’entreprise. M. Seck avait déposé depuis le 17 septembre dernier une plateforme revendicative et réclame entre autres : l’accompagnement de leur direction générale sur le plan logement, le relèvement de l’assiette de calcul de bonus, une prime sur la croissance de l’entreprise, l’ouverture de l’actionnariat aux employés par une cession de parts…

Pour sa part le Directeur général, Mamadou Mbengue a indiqué sur les ondes de la Rfm, que ce changement de marque s’appuie sur un accord de licence de marque avec « Free », le deuxième opérateur préféré des Français, après Orange. «En 18 mois, Tigo a entrepris de donner à chacun de ses clients l’accès à un nouvel univers d’usages digitaux au meilleur prix. Des investissements importants ont permis de développer de nouvelles plateformes de services, de densifier et d’étendre le réseau (400 nouvelles antennes-relais), d’accélérer très largement l’installation de la fibre optique (1600 km) pour équiper le pays et accélérer sa croissance », a expliqué Mamadou Mbengue.

 

AVORTEMENT: UNE JOURNALISTE MAROCAINE ÉCOPE D’UN AN DE PRISON 

Journaliste au quotidien arabophone “Akhbar Al-Youm”, Hajar Raissouni a été condamnée hier lundi à un an de prison ferme pour avortement illégal et relations sexuelles hors mariage par le tribunal de Rabat.

La reporter de 28ans a été interpellé fin août à l’entrée d’un cabinet médical de Rabat, renseigne l’Afp. Elle avait été contrainte à faire un examen médical sans son accord, selon elle. Plaidant pour sa libération, ses conseils avaient assimilé cet examen à de la “torture”, pointant des “manquements de la police judiciaire” et des “preuves préfabriquées”.

Lors de l’audience, Hajar Raissouni, qui dénonce un procès “politique” avait nié tout avortement. A l’en croire, elle a été traitée pour une hémorragie interne, ce que son gynécologue, condamné à deux ans de prison ferme, a confirmé devant le tribunal sans convaincre les juges.

Le fiancé de la journaliste a écopé d’un an d’emprisonnement ferme.

 

PRIX APO GROUP 2019 : LA COMPOSITION DU JURY DÉVOILÉE

La lauréate du Prix Apo Group de la Journaliste Africaine 2019 sera désignée lors du Forum de l’Innovation et de l’Entrepreneuriat des Femmes africaines (AWIEF), qui sera organisé les 29 et 30 octobre au Cape Town International Convention Centre (CTICC), en Afrique du Sud.

Les membres du jury de cet grand rendez-vous de la presse africaine, lit-on, dans le site Apo Group sont : Mme Aida Diarra (vice-présidente principale pour l’Afrique subsaharienne de Visa), Mme Rukimi Glanard (vice-présidente exécutive des Ventes mondiales et du Marketing d’Alcatel-Lucent Enterprise), Mme Bola Adesola (vice-présidente principale de Standard Chartered Bank Group), M. Lee Martin (vice-président principal du développement stratégique global de Getty Images) et M. Nicolas Pompigne-Mognard (fondateur et président D’Apo Group).

Fondé en 2007, Apo Group est un leader du conseil en relations presse et de la distribution de communiqués de presse en Afrique et au Moyen-Orient. Le Prix qui soutient l’entrepreneuriat féminin en Afrique, est ouvert aux journalistes africaines dont les articles ont été publiés entre le 1er janvier et le 15 septembre 2019. Les articles seront jugés sur leur contenu, écriture, analyse, créativité, intérêt humain et impact sur la communauté.