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22/02/2020

Diagna Ndiaye sur le Stade du Sénégal : « Un projet d’ampleur historique »

Diagna Ndiaye sur le Stade du Sénégal : « Un projet d’ampleur historique » L’inauguration par le président Macky Sall du « Stade du Sénégal », stade olympique, prévu pour être livré quelques mois avant le démarrage des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) qui se tiendront chez nous, pour la première fois donc en terre africaine, a donné au  président du Comité olympique sportif national, Diagna Ndiaye l’occasion de livrer un discours qualifié à raison de magistral par nos confrères du Témoin. Nous avons choisi de l’installer dans ce blog de notre portail psknews.com pour son caractère historique, qui s’inscrit dans le compte à rebours commencé en vue du démarrage de ces jeux dont Diagna dit qu’ils installeront notre pays “dans le cœur nucléaire du sport mondial” PSK                                            « Un projet d’ampleur historique »                                                                                   Monsieur le Président de la République, Mesdames, Messieurs les Présidents des institutions de la République, Mesdames, Messieurs les Ministres, et Ambassadeurs, Mesdames, Messieurs, Cette cérémonie de Première du stade olympique de Diamniadio ne procède pas seulement de la nécessité d’un symbolisme dont la finalité prochaine est une priorité connue de tous. Des moments d’histoire dans l’évolution de la politique sportive de notre pays, nous en avons vécu depuis 1960, année de notre indépendance. Il en est ainsi du stade de l’Amitié, inauguré par le Président Léopold Sédar Senghor en 1963, rebaptisé plus tard « stade Demba Diop ». En 1985, le nouveau stade construit à Dakar portera le nom de Léopold Sédar Senghor après la disparition de l’illustre homme d’État, en 2001. Les acquis du passé ont nourri nos passions et nos souvenirs de l’époque. Mais voilà qu’aujourd’hui, par la grâce d’une conjonction d’occurrences liée à nos trajectoires individuelles et à l’attractivité de notre pays, nous nous situons désormais dans le cœur nucléaire du sport mondial. INTÉGRER L’AVENIR, L’ANTICIPER ET DE LE SERVIR Dans ce travail historique qui s’amorce ici, à Diamniadio, vous en êtes, Monsieur le Président, l’acteur central. Je me souviens de votre rencontre avec la communauté sportive en mars 2012 lorsque vous aspiriez à la magistrature suprême. Vous vous étiez engagés à faire du sport un des axes forts de votre ligne de gouvernement. C’est en pleine conscience de l’enjeu des Jeux Olympiques « Dakar 2022 » que le Comité Olympique et Sportif du Sénégal s’active, au niveau national et international, à mobiliser les ressources humaines et matérielles appropriées, pour honorer ce vaste rassemblement des nations qui seront acteurs et témoins de l’une des compétitions sportives les plus prestigieuses et les plus médiatisées. Monsieur le Président, En décidant d’ériger cet écrin qui va sortir de terre dans 17 mois, vous avez compris, très tôt, que gouverner c’est tenir compte du réel dans ses immédiatetés, mais surtout avoir la capacité d’intégrer l’avenir, de l’anticiper et de le servir. Ce futur […]

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29/06/2019

CONTRIBUTION N° 1 – SÉNÉGAL : ZÉRO COUP D’ÉTAT, ZÉRO COUPE D’AFRIQUE par le Dr CIRE DIENG

CONTRIBUTION N° 1 SÉNÉGAL : ZÉRO COUP D’ÉTAT, ZÉRO COUPE D’AFRIQUE L’HISTOIRE DU SÉNÉGAL A LA COUPE D’AFRIQUE DES NATIONS DE FOOTBALL EXTRAITS DU TOME 1 DU LIVRE « PRINCE-PREXIT » du Docteur Ciré DIENG ((Pages 83-88) (…) nos performances (= OR0-AR1-BR0 = 2 points) et notre rang (20e / 20 CARRE-D’ASISTES) en CAN globalisée ou intégrée mathématiquement (avec COEFFICIENTS), fait partie de nos spécificités. Une spécificité singulière qu’on doit examiner, qu’on doit affronter plus sérieusement. Pour trouver la solution à notre football. Sénégal : zéro coup d’État, zéro coupe d’Afrique. Un sort plus qu’enviable et un sort très cruel… Si, nous Sénégalais, sommes premiers ou champions d’Afrique en termes de démocratie, c’est surtout et principalement pour notre « zéro » en matière de coups d’État. En revanche, nous devrions, malgré notre savoir et notre fanatisme, rester discrets, humbles et modestes en matière de football. Notamment quant à la sempiternelle et subjective revendication du titre de favori en direction d’une phase finale de Coupe d’Afrique. N’avons-nous pas commis une erreur monumentale qui a consisté en la culture subjective de la notion de favori. De favori circonstanciel assaisonné de théorie. Pourquoi au moindre tirage au sort, les Sénégalais se déclarent-ils favoris ? Se basent-ils sur les derniers classements FIFA ? Ou sur le sommeil des autres équipes ? Ou sur le nombre de joueurs évoluant dans les championnats européens ? Ou sur l’efficience subite de nos attaquants devant les buts adversaires ? Ou sur l’efficacité subite de nos lions dans les tirs au but (penalties) ? Ou sur l’efficacité subite de nos gardiens dans les tirs au but (penalties) ? Ou sur des dirigeants devenus plus sérieux ? Ou sur des musiciens opportunistes ? Ou sur des talibés opportunistes et récupérateurs ? Or, même si c’était le cas et malgré quelques rares exceptions, les chiffres prouvent que le fait d’être ce favori ponctuel ou ce favori circonstanciel ne pèse pas lourd par rapport à la qualité de favori naturel de certains de nos adversaires. Ou favoris-palmarès. Ou favoris historiques. Une étiquette objective qui colle scientifiquement à l’Égypte, au Cameroun, au Ghana, au Nigéria, à la Côte d’Ivoire… Respectivement, septuple, quintuple, quadruple, triple, double champion d’Afrique. Ainsi sur un match, on peut les battre, mais le problème se corse avec la moyenne de plusieurs matchs dans le temps… C’est cette qualité (de favori naturel ou favori historique) palmarès-dépendante, qui fait amoindrir la probabilité pour que ces cinq sélections soient toutes mauvaises en même temps, la même édition, la même CAN. Or si elles ne le sont pas toutes, c’est le cas de figure le plus fréquent, il devient alors plus que probable que l’une d’elles prenne le dessus pour fermer la porte du succès aux autres, aux faibles en particulier. C’est cette subtile idée (de phases éliminatoires) qui a inspiré les dirigeants de l’UEFA la géniale formule actuelle de la ligue des champions. Une formule qui garantit immédiatement le succès pour attirer donc davantage de sponsors. Parce qu’à la chance épisodique ou épiphénoménale des petites équipes (Auxerre, Reims, Saint- Étienne, Monaco, Séville, Rome, Naples, Eindhoven, Steaua, Arsenal, Malmö, Bruges…), ils ont préféré […]

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07/05/2019

CONTRIBUTION A MON BLOG : RADIOSCOPIE D’UNE DÉMOCRATIE MISE EN JOUE ! Par Amadou Lamine Sall (Lire dans l’entrée “Blog”)

RADIOSCOPIE D’UNE DÉMOCRATIE MISE EN JOUE !                                                                                      Par Amadou Lamine Sall, Poète Lauréat des Grands Prix de l’Académie française                Le plus grand ennemi de la démocratie serait-il la majorité parlementaire ? Sûrement pas ! Quand la légitimité populaire est le fondement de toute majorité, celle-ci est sauve ! L’expression de toute majorité passe par le vote et c’est le vote majoritaire qui s’impose et dicte sa loi. Cela peut faire mal. Cela peut choquer, mais c’est cela la marche de tout État moderne. C’est une redoutable  machine que le vote de la majorité. Elle est  forcément au service du prince. Elle le protège et le laisse conduire ses missions. Rien de plus normal ! Il est naturel que cela soit difficile pour ceux qui, dans l’enceinte de l’hémicycle, sont toujours déboutés et toujours battus par le vote de la majorité. C’est presque un anéantissement de tout effort de résistance. Les armes sont trop inégales ! Il faut apprendre à s’y faire ! Cette mécanique de la victoire peut rendre des opposants fous. Elle peut renvoyer à l’image d’une démocratie déficitaire donnant tout à la majorité et ne cédant pas un pouce à l’opposition. Mais cette approche n’est pas juste. À la vérité, la notion de  démocratie est complexe et cruelle. Elle n’est parfaite nulle part. Il faut bien qu’il y ait une majorité et une minorité. Il faut certes des contre-pouvoirs pour rendre une démocratie crédible. Mais des contre-pouvoirs n’ont jamais empêché une majorité de s’imposer. Le suffrage universel donne à une majorité de gouverner.  Trouver la juste mesure n’est pas aisée ! La démocratie ne saurait constituer un frein pour celui à qui le peuple, par son suffrage, a donné le pouvoir de gouverner ! Il reste que l’opposition doit jouir de tous ses droits pour s’opposer et le pouvoir de tous ses droits pour gouverner ! Parlons-en sans détour : l’opposition a contesté le résultat des élections présidentielles du 24 février 2019. C’est son droit. Elle a épuisé tous ses recours constitutionnels. Installée librement dans ses certitudes, elle a mené le combat de la résistance jusqu’au bout. Épuisée d’être déboutée, inconsolable,  dégoûtée presque, elle a fini par abandonner. Qui peut être juge autre que l’institution à qui la loi fondamentale a donné tous les pouvoirs de délibération ? Nous répondons qu’il existe bien un autre juge : la conscience de chaque Sénégalaise, chaque Sénégalais. Mais une conscience reste une conscience. Si celle-ci ne se transforme pas en action, et quelle action, que faire ?  Nous n’avons pas la réponse. La rue ? Des émeutes massives auraient pu être une réponse au pouvoir, mais pas forcément décisive. Et jusques où cette nature de la réponse aurait-elle pu changer la donne ? Le peuple sénégalais a pris acte de la posture des uns et des autres. L’opposition s’est rebellée. La cour constitutionnelle a délibéré. Le nouveau Président élu a prêté serment conformément à la loi. Il entame son quinquennat devant le peuple sénégalais […]

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