LA COVID 19 ET LA PRESSE SÉNÉGALAISE : Des pertes cumulées de 4 milliards

03/09/2020

Un plan de résilience pour le secteur de la presse a été déposé sur la table du ministre de la Culture et de la Communication par le Conseil des éditeurs et diffuseurs de presse. Un communiqué qui en résume le contenu nous est parvenu ce jeudi 3 septembre. Nous la publicans in extenso, ci-dessous, en attendant d’y revenir. La pandémie à COVID 19 a ébranlé l’humanité dans ses fondamentaux vitaux et économiques. La presse sénégalaise en subit, de plein fouet, les effets. Elle est, sans nul doute, le secteur le plus impacté avec une perte de plus de 4 milliards FCFA, rien que pour le 2ème trimestre 2020, d’avril à juin. Dans ce contexte très difficile pour la presse, le Conseil des Diffuseurs et Éditeurs de Presse (CDEPS) a accueilli très favorablement les décisions et déclarations du chef de l’État et du Gouvernement pour accompagner les entreprises impactées par la pandémie. Le CDEPS a alors mobilisé tous ses membres pour la mutualisation de leurs efforts, en vue de parvenir à des solutions de riposte, dans le but de sauvegarder leurs outils de travail et maintenir les emplois. Les services d’un expert-comptable indépendant, membre de l’ONECCA, ont été sollicités par le CDEPS, pour l’étude et l’élaboration d’un plan de riposte dénommé : «Plan de résilience du secteur de la presse face à la crise COVID-19». Le rapport final de l’expert assermenté, validé par les entreprises de presse, fait ressortir une baisse moyenne de 70% du chiffre d’affaires de la presse écrite depuis l’avènement de la pandémie au mois de mars. Les revenus des télévisions ont aussi chuté de 54% et autour de 45% pour les autres supports et activités (radios, presse en ligne, imprimeries de presse et distributeurs de journaux).

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QUAND UN PAPIER FORCE NOTRE ESTIME ( EMPRUNTÉ AU NUMÉRO À PARAÎTRE DU P’TIT RAILLEUR)

13/08/2020

Les fatwas se suivent et se ressemblent presque… Les infidélités du CNRA à la Constitution Par Le P’tit Voyeur Le CNRA, depuis quelques années, s’évertue à nous persuader que Mame Mactar Guèye et ses amis les « gardiens de nos valeurs » ont la science infuse de même que le monopole de la vertu, en plus de détenir la vérité absolue… Des attouchements commis sur les articles 8 et 10 de la Constitution. Explication de sexe et bientôt délit de presque… C’est ce 12 août 2020 que le Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel publie une « décision portant conditions de poursuite de la diffusion de la série ‘‘Infidèles’’ par la SEN TV ». Il est donc ordonné à la Sen TV « de ne plus diffuser des propos, comportements et images jugés indécents ainsi que des séquences et propos susceptibles de nuire à la préservation des valeurs, sensibilités culturelles et religieuses ; de ne plus diffuser ou rediffuser la série ‘‘Infidèles’’ avant 22 heures 30 minutes ; d’extirper des bandes-annonces de cette série, les scènes susceptibles de heurter la sensibilité du jeune public ; d’insérer de manière visible et pendant toute la durée de la série, un pictogramme rond, de couleur blanche, avec l’incrustation de -16 en noir ». Même pour le pictogramme d’avertissement, le choix n’est pas large : c’est la prison, direct, le carré rouge avec des écritures jaunes, ou une bande passante où il y a écrit en toutes lettres : « avertissement au public, ce film est interdit aux moins de seize ans » ? Une fatwa qui fait suite à la plainte déposée le 06 août 2020 par un collectif censé défendre notre société pécheresse contre « les dérives de l’audiovisuel ». Au final, le Régulateur suprême en conclut avec une touchante célérité que « l’instruction du dossier par les services du monitoring du CNRA apporte la preuve que dans la série sont régulièrement notés des propos, comportements et images jugés choquants, indécents, obscènes ou injurieux ; des séquences et propos qui portent gravement atteinte à la dignité, l’image, l’honneur et la réputation de la personne humaine, notamment de la femme ; des séquences et des propos susceptibles de nuire à la préservation des valeurs, sensibilités et identités culturelles et religieuses »… A noter, crime abominable, « les manquements à la réglementation, notamment celle relative à la signalétique ». Vous savez bien, -16 inscrit en noir, dans un rond blanc… Dans le peloton des plaignants, quelques convenables citoyens aux patronymes à consonance religieusement aristocratique, des barbus ébouriffés et l’inévitable …Mame Mactar Guèye. Lequel se remet gaillardement de ses émotions fortes de la Saint-Valentin passée. Le patibulaire activiste envahit les plateaux pour y promener sa bouille d’avis de décès, multiplie les déclarations et met tant de zèle à la tâche, qu’il commet un bel impair à propos des prénoms : certains, d’origine islamique, seraient dignes des femmes de vertus, les sokhnas et les dôm’ou sokhnas, on suppose ; et d’autres, d’origine chrétienne, seraient la peau d’âne des, euh, filles publiques. Une saillie qui ébouriffe la communauté chrétienne et bien d’autres Sénégalais de confessions diverses et […]

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Article publié par AP 21 (l’Afrique du 21ème siècle) =>Coronavirus : Un vaccin prévu pour octobre, des pays européens ont déjà passé commande //

15/06/2020

AP 21 est une agence de presse, créée par une jeune Femme Franco-sénégalaise, Assanatou Baldé, journaliste installée à Paris où elle a travaillé durant des années pour divers médias tels que le magazineAmina, la revue Afrika strategies France ou encore le journal en ligne Afrik.com. Dans le cadre d’un accord de partenariat basé sur le devoir de solidarité professionnelle intergénérationnelle, entre autres, nous publierons régulièrement ses productions à travers les liens qui mèneront à la lecture de celles-ci directement sur son site, ap-21.com. Coronavirus : Un vaccin prévu pour octobre, des pays européens ont déjà passé commande  https://ap-21.com/coronavirus-un-vaccin-prevu-pour-octobre-des-pays-europeens-ont-deja-passe-commande/

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Article publié par AP 21 (l’Afrique du 21ème siècle) =>Le Président du Burundi meurt d’une attaque cardiaque, à 55 ans //

09/06/2020

AP 21 est une agence de presse, créée par une jeune Femme Franco-sénégalaise, Assanatou Baldé, journaliste installée à Paris où elle a travaillé durant des années pour divers médias tels que le magazineAmina, la revue Afrika strategies France ou encore le journal en ligne Afrik.com. Dans le cadre d’un accord de partenariat basé sur le devoir de solidarité professionnelle intergénérationnelle, entre autres, nous publierons régulièrement ses productions à travers les liens qui mèneront à la lecture de celles-ci directement sur son site, ap-21.com. Le Président du Burundi meurt d’une attaque cardiaque, à 55 ans – AP-21 https://ap-21.com/le-president-du-burundi-meurt-dune-attaque-cardiaque-a-55-ans/

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Articles publiés par AP 21 (l’Afrique du 21ème siècle) //

06/06/2020

AP 21 est une agence de presse, créée par une jeune Femme Franco-sénégalaise, Assanatou Baldé, journaliste installée à Paris où elle a travaillé durant des années pour divers médias tels que le magazineAmina, la revue Afrika strategies France ou encore le journal en ligne Afrik.com. Dans le cadre d’un accord de partenariat basé sur le devoir de solidarité professionnelle intergénérationnelle, entre autres, nous publierons régulièrement ses productions à travers les liens qui mèneront à la lecture de celles-ci directement sur son site, ap-21.com. Les chefs d’Etat africains critiqués pour avoir été “Charlie” mais non George Floyd – AP-21 https://ap-21.com/les-chefs-detat-africains-critiques-pour-avoir-ete-charlie-mais-non-george-floyd “Le chef de village IBK ne peut plus supporter sa charge qui est le Mali!” – AP-21  https://ap-21.com/le-chef-de-village-ibk-ne-peut-plus-supporter-sa-charge-qui-est-le-mali/

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FIN DE PARTIE POUR L’HYDROXYCHLOROQUINE ?

28/05/2020

Terrible point d’interrogation qui doit avoir une résonnance particulière chez nous au Sénégal oùle vieux médicament guérit des malades du coronavirus depuis trois mois. L’article ci-dessous,du sociologue Laurent Mucchielli, publié sur son blog (MÉDIAPART), que nous reprenons sansréserve, s’inscrit à contre courant d’une tendance dominante médiatico-affairiste que lesscrupules n’étouffent pas, et ne devrait laisser personne indifférent chez nous. Le Pr Seydi, dansune interview ( L’Obs, 28/5) aux allures de réponse à l’anathème jeté trop vite par l’OMS sur cemédicament, insiste sur le fait que ce traitement n’a jusqu’ici tué personne au Sénégal. Seydi(chef du Service d’infectiologie de l’hopital de Fann, tutulaire de chaire à la faculté de Médecinede l’Ucad) a depuis le début adopté, pour traiter les malades de la Covid19 avec succès, leprotocole hydroxychloroquine/azithromycine du Pr D. Raoult dont la coalition mercantiliste quirêve de profiter financièrement de la pandémie entend signer l’arrêt de mort, avec ce fameuxarticle du Lancet, qui fait exploser la bulle médiatique. Mucchielli en démonte, ci-dessous, avecrigueur et munitie, mais non sans vigueur, les nombreuses faiblesses, et les dissimulations, fauxsemblants et simulacres “scientifiques”.PSK / « Fin de partie » pour l’hydroxychloroquine ? Une escroquerie intellectuelle26 MAI 2020PAR LAURENT MUCCHIELLIBLOG : LE BLOG DE LAURENT MUCCHIELLIDurant le week-end de l’Ascension, la quasi totalité des journalistes se sont jetés sur unarticle de la revue The Lancet, pour lui faire dire ce que les auteurs de cette étude espéraient :l’hydroxychloroquine est un poison. Traduction en langage People dominant : le prof. Raoultest un dangereux charlatan. Ce traitement médiatique est honteux. Et cette étude est uneescroquerie intellectuelle.La Science, c’est un peu comme Dieu, certains parlent en son nom quand ils veulent croire queleur argument est « définitif ». Las, les choses sont un peu plus compliquées. L’idéal scientifiqueexiste bien entendu, dans toute sa noblesse, et on le défend ici. Mais la seule réalité tangible, cesont les chercheurs. Et ils ne sont pas toujours incorruptibles.Ce week-end de l’Ascension (décidément !) aura été marqué par une nouvelle vague de discourscommentant l’idée selon laquelle une publication majeure démontrerait que le protocolethérapeutique de l’équipe du professeur Raoult serait non seulement inefficace, mais de surcroîtdangereux. On peut parler d’une sorte d’offensive industrialo-médiatico-politique majeure etréussie tant la couverture donnée à un article de la revue médicale anglaise The Lancet a ététotale, ultra-rapide, uniforme et immédiatement suivi d’un effet politique. A cela quatre raisonsmajeures. La première est le « coup scientifique » parfaitement réussi par quatre médecinsfinancés par des industriels. La seconde est la machine à copier-coller qu’est devenue lejournalisme contemporain. La troisième réside dans le mélange de couardise et d’hypocrisiede tous celles et ceux qui sont prêts à sauter sur n’importe quel argument pour conforter leuropinion initiale, sans jamais la questionner ou la mettre à jour. La quatrième raison est que leministre de la Santé, Olivier Véran, en a profité pour annoncer tout de suite (sur twitter, le 23mai à 12h47) : « Suite à la publication dans The Lancet d’une étude alertant sur l’inefficacitéet les risques de certains traitements du #COVID-19 dont l’hydroxychloroquine, j’ai saisile @HCSP_fr pour qu’il l’analyse et me propose sous 48h une révision des règles dérogatoiresde prescription ». Comme s’il n’attendait que […]

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LA FIN DU FRANC CFA

21/05/2020

NOUS PUBLIONS IN EXTENSO (VOUS LE TROUVEREZ SOUS CET ÉCLAIRAGE SUCCINT) LA NOTE DE PRÉSENTATION DU PROJET DE LOI SIGNANT LA DISPARITION DU FRANC CFA ISSUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU GOUVERNEMENT FRANÇAIS, DU MERCREDI 20 MAI. AINSI SERA ACTÉ L’ABANDON DU FRANC CFA ET SON REMPLACEMENT PAR UNE MONNAIE APPELÉE “ÉCO “. LE CARACTÉRE HISTORIQUE DE L’ÉVÉNEMENT NE DOIT PAS EN DISSIMULER LES ENJEUX FUTURS SUR LESQUELS NOUS REVIENDRONS CERTAINEMENT.Abidjan, décembre 2019. Grosse surprise de Noel du président français Macron, qui annonçaitaux Africains médusés, que les pays de l’UEMOA avaient décidé d’abandonner le FCFA pouradopter la monnaie de la CEDEAO, l’éco, au détour d’une visite aux troupes françaises au Sahel eten Côte d’Ivoire.Près de six mois plus tard, les Africains apprennent à travers la presse française, que « Legouvernement (français) entérine la fin du franc FCFA dans un projet de loi. » .Ce Projet de loi (autorisant l’approbation de l’accord de coopération entre le Gouvernementde la république française et les Gouvernements des Etats membres de l’Union monétaireouest-africaine) traduit dans les textes les principales décisions annoncées à Abidjan surla fin du Franc CFA :le changement de nom de la devise ; la suppression de l’obligation decentralisation des réserves de change sur le compte d’orpératons au Trésor ; le retrait dela France des instances de gouvernance de la Zone et la mise en place concomittante demécanismes ad hoc de dialogue et de suivi des risques.Une opération réussie avec brio ? D’un côté, les détracteurs du FCFA devraient être satisfaits,malgré un certain goût de cendre dans la bouche, puisqu’il n’y a plus de FCFA, la France n’estplus présente dans les instances de décision, et les fameuses réserves de changes ne sont plusdéposées au Trésor français. De l’autre, les plus conservateurs sont rassurés par le maintien dela parité fixe avec l’euro et de la garantie de convertibilté.Mais y voir de plus près, on comprendra la déception des combattants sincères de la luttecontre le FCFA, aussi bien dans la forme des annonces françaises, qui montrent une maitrisetotale et solitaire du processus et des décisions, que dans le fond qui préserve l’essentielpour la France : nous sommes toujours dans un accord de coopération monétaire, assorti deprérogatives et d’un mot à dire sur la politique monétaire de la zone, même si c’est désormaislimité aux périodes de crise. En particulier, le choix de maintenir la parité fixe ressort commeun camouflet à la décision des Chefs d’Etats de la CEDEAO d’adopter le principe d’une paritéflexible pour l’éco.Mais pour la France, la véritable prouesse réside dans la suppression de l’obligation de déposer50% des réserves de change dans lecompte d’opérations au Trésor. Après avoir généreusementoffert de rémunérer les avoirs créditeurs sur ce compte et surtout de compenser les éventellespertes de change qu’ils subiraient en cas d’évolution défavorable u franc francais puis de l’eurovis à vis d’un panier de devises, les sevices du Trésor se sont aperçus que les sommes quiétaient versées au titre de cette garantie pouvaient atteindre des montants très élevés.Les différents amendements à la convention de compte d’opérations ont consisté à réduireprogressivement la part des réserves déposées sur ce compte (de 100% au départ, puis 65%puis 50%).C’est pourquoi […]

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CHRONIQUE DE PAPE SAMBA KANE DU 19-05 -2020

21/05/2020

Il y a deux ou trois jours, sur la Bfm TV, télévision française au coeur des débats sur les effets de la pandémie Covid19, des décryptages, et surtout couvertures méticuleuses, au quotidien, de la question en Hexagone – mais non sans un intérêt notable pour ce qui se fait ailleurs- , j’ai noté ceci qui me paraît important. C’est de la bouche d’un praticien, urgentiste de haut niveau, sur la distanciation physique, je vais y revenir. À propos de celle-ci – et par parenthèse – on n’a pas eu besoin de l’Académie française pour – le monde fracophone ensemble – la substituer à l’appellation “distanciation sociale” que tout le monde avait adoptée, un peu affolé, au début, par l’irruption de ce vicieux virus dans nos vies. Avec la nouvelle doctrine “Il faut apprendre à vivre avec le virus”, dont ni Emmanuel Macron, ni Macky Sall ne sont les initiateurs, l’Italie, les USA, la Belgique même, le trois mai – une semaine avant la France – pour ne citer que ces trois pays, avaient ouvert la voie. Ce qui indiquait que les humains, qui s’habituent à tout, s’étaient faits à l’existence de ce voisin si petit qu’il en est invisible, mais si diablement encombrant. Et nous sommes alors revenu à nos esprits, pour bien nommer les choses. Distance physique donc – ce qui nous va particulièrement bien, à nous Africains, si sociables -, à la place de distanciation sociale. Et nous ramène – après cette longue digression, qui n’était pas superflue – à notre sujet : cette chose importante notée sur Bfm TV. L’urgentiste en question informait les journalistes et le public qu’au début de la pandémie, les scientifiques spécialisés s’étaient trompés sur la bonne distance, abusés par l’expérience avec le SARS 1, virus apparue en 2013, alors précurseur du SARS 2, ce fameux ou cette fameuse Covid19. Et de revéler que de nouvelles études avaient démontré que la distance physique sécuritaire était d’un mètre soixante-dix. Distance liée aux capacités de flottement dans l’air du corona virus nouveau, postillonné. Et que donc, à partir de là, il fallait penser laisser deux mètres entre vis-a-vis, en ajoutant par précaution trente centimètres de périmètre de sécurité supplémentaire. De toute façon le débat avait été instauré en France avant même ces revelations de l’urgentiste et pour cause. En Suisse et en Suède, ladite distanciation a été fixée à deux mètres, dès l’apparition des premiers cas, et nos amis Belges, qui ne font rien comme personne, avaient coupé la poire en deux, un mètre cinquante. Quid de nous autres ? Qu’en disent nos scientifiques spécialisés ? Question essentielle, dont on attend la réponse. Car le fait que le virus soit d’abord apparu en Europe, nous a permis de mieux nous préparer à l’accueillir, et plutôt bien que mal jusqu’ici. Cette possibilité d’anticiper sur les gestes barrières et autres parades, y compris cet usage controversé de la chloroquine pour traiter les malades, qui a produit des résultats probants chez nous, ont joué un rôle dans la contention du Coronavirus en Aftique. Rôle autant, sinon plus important que toutes ces hypothèses bâties sur le climat tropical, la […]

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CHRONIQUE DU 11 MAI 2020 DE PAPE SAMBA KANE

17/05/2020

Au hasard d’un coup d’oeil sur ma modeste bibliothèque, je suis tombé sur ce livre du “Professeur de Cardiologie de classe exceptionelle à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, Abdoul Kane”, ainsi que l’auteur nous est présenté en quatrieme de couverture de son ouvrage, au titre – je vous assure sans jeu de mot – très soigné que voici : “L’HÉTHIQUE, LE SOIGNANT ET LA SOCIÉTÉ”. Pas de jeu de mot de ma part, il n’y en a pas non plus de la part de l’auteur comme on le voit. Cet enseignant, chercheur et praticien, specialiste du bistouri, annonce ainsi on ne peut mieux, la couleur. Il va, on s’en rendra compte au fil des 185 pages de son livre, scalpel en main, et sans anesthésie – je veux dire en n’ayant pas peur des mots – sans que ça vire à la boucherie non plus – c’est-à-dire avec une précision chirurgicale -, disséquer notre système de santé. Livre sorti aux éditions L’Harmattan de Dakar, déjà en 2016, avec une préface du philosophe Ousseynou Kane, “L’ÉTHIQUE, LE SOIGNANT ET LA SOCIÉTÉ” pose, expose plutôt, sous les angles technique et déontologique (pour faire court )des problèmatiques englobant politique, économies et santè qui, aujourd’hui que nous sommes confrontés à cette pandémie majeure qu’est le Covid19, prennent un relief particulier. Par delà les réponses proposées par l’auteur aux questions sur les missions du soignant, ses responsabilités sociale et politique, un axe central se dégage de ses préoccupations, quand elles sont rapportées à l’envahissante actualité de la pandémie du Coronavirus. De son point de vu, et toujours pour aller vite, aucun système de santé, le notre en particulier, en tant que pays pauvre, ne devrait être dominé par ce qu’il appelle, je cite : “L’hopital entreprise”. Ici est pointée l’option un peu hâtive de la privatisation de la santé où les hôpitaux et autres infrastructures de soins sont qualifiés de “structures”, mot à filiation économique, où les business plan, bilan et stratégies de rentabilité supplantent les Serments originels sur lesquels sont fondés les vocations. Bref, on va le voir pour finir, ce livre est à lire par tous ceux qui sont en premières ligne dans la lutte incertaine que nous menons contre le Covid19 et ses consequences actuelles et futurs, comme pour la prévention cruellement devenue indispensable, de fleaux sanitaires qui lui seront semblables dans l’avenir. Car voici ce qu’en dit, en sa conclusion, la quatrième de couverture : “Lauteur espère susciter la débat sur ce qui doit fonder une Rèpublique : mieux répartir les ressources et combler la béance entre droit réel art droit théorique. Il rappelle que la médecine est avant tout un merveilleux projet dévoué à l’homme qu’elle s’attache à respecter, à guérir et à soigner”. Et enfin, c’est moi qui souligne ici : “LA MISSION DU SOIGNANT DEVRAIT AINSI ÊTRE ACCOMPLIE PAR DES PRATICIENS GUIDÉS PAR UN SENS ÉLEVÉ DES RESPONSABLITÉS, LE COEUR ILLUMINÉ PAR LA BONTÉ.” Aujourd’hui que face à la pandémie nous sommes tous, individuellement, du haut en bas de l’echelle, des praticiens, ne serait-ce que par la prévention, qui est affaire de tous, et que l’irresponsabilité d’un […]

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CHRONIQUE DU 27 AVRIL 2020 DE PAPE SAMBA KANE

17/05/2020

Journellement, les cas de Covid19, augmentent proportionnellement au nombre de tests réalisés. Ces chiffres inquiétent mais ne devraient pas. Connaître la situation épidémiologique réelle du pays est une donnée essentielle dans le combat contre la propagation du virus. L’augmentation régulière du nombre de tests réalisé est donc un grand pas en avant. Elle donne à penser que leur massification, voire leur généralisation, est une voie intéressante à envisager avant cette extrémité, à mes yeux, effrayante, que serait un confinement total qu’il serait tout simplement impossible à faire respecter, pour mille raisons que tout le monde connait. Et qui peut-être, engendreraient un autre type de crise que sanitaire, tout aussi compliquée à gérer. Nous ne pouvons que nous en s’arrêter là dans ce type de spéculation, laissant aux spécialistes des divers domaines de compétences aptes à les approfondir, creuser d’avantage le sujet. Le type de tests réalisés jusqu’ici coûterait si cher (54 000 francs l’unité si mes informations ne sont pas à rafraîchir) que sa réalisation sur toute la population serait insoutenable financièrement. Mais là, nous voudrions attirer l’attention des autorités sur la réalisation prévue par l’institut Pasteur d’un kit de test bon marché, “1 dollar” dit ma source, et facile d’utilisation, que l’on peut utiliser partout. Ma source, c’est étonnant, c’est Al Jazeera, la télévision katarie, dans sa version en anglais, dont le correspondant à Dakar, Nicolas Haque a réalisé un reportage datant d’au moins deux semaines – quand on en était à moins de trois cents cas – sur les performance de notre pays dans la lutte contre le Covid19. Dans ledit reportage, est inclu un entretien avec le directeur de l’Institut Pasteur de Dakar, le Pr. Amadou Alpha Sall, qui annonce la nouvelle : le kit, dit-il, est aussi facile d’utilisation qu’un test de grossesse. — Ici, nous avons interrogé d’autres sources et découvert que ce travail, Pasteur le fait en collaboration avec un laboratoires britannique qui a reçu le soutien financier du gouvernement de Boris Johnson – Auparavant, le reporter d’Al Jazeera s’était enthousiasmé sur la performance des jeunes chercheurs de nos universités qui ont inventé un respirateur qui coûte environ 60 dollars, et comparé ce coût à celui du fourniment médical destiné au même objet, proposé par l’industries pharmaceutique, et qui coûte 66 000 dollars aux USA. Et l’on sait qu’il n’y a pas que ça, il y en a d’autres dont ne parle pas le reportage. De Polytechnique Thies à l’UCAD, en passant par le Centre de formation technique de Dakar, des prototypes de Gants, des lave-mains automatiques, des robots infirmières qui parlent et sont, “disons” polyglottes, qui comprennent plusieurs de nos langues donc, sortent des laboratoires. Mon ètonnement, double étonnement, c’est que, d’un, pourquoi est-ce que ni la presse ( que je sache ), ni les autorités ne parlent de ce kit de test rapide et simple de l’Institut Pasteur de Dakar – qui pourrait éviter – encore une fois, c’est un profane qui suggère – un confinement aveugle frappant tout le monde, mais une mise en isolement ciblant des porteurs réels du virus. De deux, pourquoi n’anticipe-t-on pas la production de tout ou […]

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EDITORIAL

BIENVENUE a PKSNEWS

But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer of the truth, the master-builder of human happiness. No one rejects, dislikes, or avoids pleasure itself, because it is pleasure, but because those who do not know how to pursue pleasure rationally encounter consequences that are extremely painful. Nor again is there anyone who loves or pursues or desires to obtain pain of itself, because it is pain, but because occasionally circumstances occur in which toil and pain can procure him some great pleasure. To take a trivial example, which of us ever undertakes laborious physical exercise, except to obtain some advantage from it? But who has any right to find fault with a man who chooses to enjoy a pleasure that has no annoying consequences, or one who avoids a pain that produces no resultant pleasure?