23/07/2019

CAFARD 1988

COMME ANNONCÉ, COMMENCE LA MISE EN LIGNE DES TEXTES DE PSK DANS LES COLONNES DU CAFARD LIBÉRÉ, ENTRE 1987 ET 1996. NOUS AVONS FINALEMENT OPTÉ POUR UNE DIFFUSION CHRONOLOGIQUE. CE PREMIER JET COMPREND CE QUE L’ON A APPELÉ “LES ANNEES DE BRAISES” DURANT LE RÈGNE DE DIOUF 1987-1988 : RADIATION DES POLICIERS, ANNÉE BLANCHE, ÉTAT D’URGENCE, ETC. LE REGARD DU CAFARD SUR TOUR ÇA – À TRAVERS LA PLUME DE PSK -, NE FUT PAS TRISTE !

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23/07/2019

CAFARD 1987

COMME ANNONCÉ, COMMENCE LA MISE EN LIGNE DES TEXTES DE PSK DANS LES COLONNES DU CAFARD LIBÉRÉ, ENTRE 1987 ET 1996. NOUS AVONS FINALEMENT OPTÉ POUR UNE DIFFUSION CHRONOLOGIQUE. CE PREMIER JET COMPREND CE QUE L’ON A APPELÉ “LES ANNEES DE BRAISES” DURANT LE RÈGNE DE DIOUF 1987-1988 : RADIATION DES POLICIERS, ANNÉE BLANCHE, ÉTAT D’URGENCE, ETC. LE REGARD DU CAFARD SUR TOUR ÇA – À TRAVERS LA PLUME DE PSK -, NE FUT PAS TRISTE !

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18/04/2019

Du Passé Pour éclairer le Présent : LA RADIATION DES POLICIERS,1987

Du Passé pour éclairer le présent RADIATION DES POLICIERS, JUILLET 1987 Ce document sur la radiation des policiers par le pouvoir de Diouf, opération conduite par le très puissant, à l’époque, ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République,Jean Collin est une illustration de l’utilité de cette entrée Documents de notre Portail. Les étudiants chercheurs et autres catégories de personnes intéressées par ces périodes tumultueuses de l’histoire récente de notre pays trouverons en ce papier comme en ceux qui vont suivre un intérêt certain. Ces archives, certes, fenêtre particulière, par le traitement satirique des informations qu’elles retracent, sont issues d’une démarche journalistique qui se voulait la plus rigoureuse. Et donc, sans être parfaites, constituent une source fiable de documentation, complémentaire sinon contrepoids d’autres archives.

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17/04/2019

Du passé… Éclairer le présent / QUAND LE CAFARD…

Dans cet espace, comme nous l’avons déjà annoncé, nos visiteurs pourront trouver des documents exceptionnels que, finalement, nous avons décidé d’exploiter tels qu’ils étaient parus dans les colonnes du Cafard Libéré, entre 1987 et 1996 sous notre plume. Entre chroniques politiques, grands reportages et enquêtes, mais aussi portraits satiriques (nos Profils) de personnalités publiques croquées irrévérencieusement, mais dans la rigueur informative, les visiteurs de cette entrée DOCUMENTS de notre portail, qu’ils soient étudiants en journalisme, chercheur ou simple curieux, trouveront un matériau utile en même temps ludique. Comme avec toute nouveauté, nous y entrons d’un pas mesuré, comme dans une phase d’expérimentation, une période test. Les documents, plus tard, dans cet esprit du passé pour éclairer le présent, seront proposés en fonction d’objectifs éditoriaux précis, de préférence liés à l’actualité du moment. Le présent document est un article qui porte sur les péripéties qu’a connu la confédération sénégambienne avant d’éclater neuf mois seulement après son instauration.

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27/02/2019

UN PAS DEVANT L’AUTRE …

Dans un article au titre allégorique, « Référendum du 20 mars : Le Jour d’Après » (L’AS du 04/03 et d’autres journaux), le journaliste, chroniqueur et politiste, Yoro Dia, invite les Sénégalais, c’est-à-dire nous tous, à substituer aux polémiques politiques, épuisantes et contreproductives –surtout autour de l’armature institutionnelle de notre système démocratique-, ce qu’il appelle les « Polémiques économiques ». Ces polémiques qui nous passionnent tant autour du perfectionnement de nos institutions nous ont menés à cette rude campagne pour ce référendum du 20 mars, enjeu politique majeur à incidences potentiellement capitales à nos yeux. Or, selon cet analyste bien connu et apprécié du microcosme politico-médiatique, au lendemain de cette consultation, que le « Oui » ou le « Non » l’emportent, l’impact institutionnel « ne sera pas déterminant ». Car, soutient Yoro Dia, et on peut être d’accord avec lui sur ce point, notre système démocratique fonctionne bien qui a permis deux alternances en douze ans ; et nos institutions, quoique perfectibles, sont solides, parce qu’elles ont bien encadré les évènements ayant menée ladite démocratie sur cette voie des alternances par les urnes, transparentes et pacifiques. « Nous sommes le seul pays au monde, souligne l‘analyste, capable d’élire un président de la République et de l’installer une semaine après, et de lui faire présider le défilé [de la fête nationale] dans la foulée ». Tout cela soulignons-nous, pour notre part, avant que le débat sur la réduction du mandat n’occupe le devant de la scène politique, étouffant au passage, comme une gangue, tous les autres chantiers : culturels, économiques, éducatifs, sociaux (santé, pauvreté grandissante, chômage endémique) autour desquels, du Président de la République au dernier des palefreniers, nous devrions tous nous mobiliser entre deux élections ; sans que même ces dernières ne nous en distraient totalement. Or, voici qu’un référendum dont l’unique enjeu est de doter notre armature institutionnelle, qui déjà fonctionne bien, d’outils supplémentaires pour son perfectionnement ameute la République comme si sa survie en dépendait. Bien sûr, personne n’est dupe, les enjeux qui excitent tant la classe politique sont purement politiciens en regard de l’esprit de transcendance qui devrait habiter tout le monde face à ce qui, certes, « ne sera pas une révolution » au plan institutionnel (j’en suis d’accord avec Yoro Dia), mais fera faire un pas en avant à nos institutions. Ainsi le rappelais-je en conclusion de ma dernière chronique : « C’est comme ça et pas autrement, un pas devant l’autre, que les USA, la Suisse, La France, etc., sont devenus [des] démocraties … Des démocraties majeures où les institutions, imparfaites comme les nôtres -parce qu’il n’en existe pas d’irréprochable dans le monde-sont placées au-dessus de tout. Or, pour paraphraser Ousmane Tanor Dieng, « Rien que la limitation des mandats et l’intangibilité de cette disposition valent un référendum » (L’Obs du 07/03). Et c’est ici qu’il faut peut-être nuancer l’analyse de Yoro, et se dire qu’au moins ça nous épargnera, dès « Le Jour d’Après » référendum du 20 mars ces débats interminables qui ont pollué toutes nos autres préoccupations, pendant quatre bonnes années. Reste l’enjeu à fort relent politicien qui s’est invité dans cette consultation, devenue pernicieusement un test de popularité pour le régime en place, une répétition générale avant la présidentielle de 2019. Et celui-là, c’est au […]

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21/02/2019

PSK 30 ANS DE CHRONIQUE

DU PASSE POUR ÉCLAIRER LE PRÉSENT Nos visiteurs trouveront, ici, au fur et à mesure de leur mise en ligne, de véritables documents. Les Chroniques, éditoriaux et billets, ou encore des Grands reportages et enquêtes, sur trente-cinq ans, du fondateur du portail psknews.com. Des textes qui retracent d’une certaine façon, les trajectoires de notre démocratie, depuis le milieu des années 1980, et, en filigrane, le parcours de PSK en tant que journaliste, depuis le Cafard Libéré, né en février 1987, jusqu’au Populaire qu’il a quitté en 2016 ; auparavant il aura marqué en tant qu’éditorialiste et chroniqueur, plusieurs autres journaux où il est passé, notamment trois quotidiens qu’il a fondés et dirigés. Longtemps nous avons hésité, entre publier ces texte sous forme de fac-similés, tels donc qu’ils étaient sur le papier, il y a plus de trente ans pour Le Cafard libéré, vingt-deux ans, pour Le Matin, vingt exactement pour l’Info7 et 15 ans pour Taxi-Le journal, ou pour leur traitement en texte avant mise en ligne. Nous avons finalement opté pour les mettre en ligne après conversion en world. Le Populaire, où le passage de leur auteur est le plus récent, fournit les premiers textes et nous installe dans ce choix de proposer ces document dans l’ordre chronologique décroissant où ils ont été écrits. Cependant que ce choix s’éclaire de l’idée que ces derniers écrits, essentiellement politiques, portent sur les faits et gestes de personnalités pour la plupart encore dans le jeu politique. Ils ont pour noms Macky Sall, Ousmane Tanor Dieng, Moustapha Niasse, Idrissa Seck, Karim et Abdoulaye Wade, Mimi Touré, Abdoul Mbaye, Aïssata Tall Sall, Boun Abdallah Dione, j’en passe, et bien d’autres ; leurs noms constellent la toile politique que redessine la relecture éclairante de ces commentaires et analyses qui couvrent les années 2009 à 2016, avec, notablement, les accélérations de l’histoires induites par les événements politiques survenus entre le 23 juin 2011 et le 29 mars 2012 ; sans que les années 2014, 2015 et 2016 ne soient en reste, avec les élections locales, le référendum portant révision de la constitution, notamment, et les bouleversements politiques induits. Nous avons assurément là, une documentation, mémoire d’une époque, qui pourra être utile aux chercheurs et étudiants, à toute personne intéressée, pour quelque raison, à revisiter les évènements politiques de cette période récente et mouvementée de notre histoire politique, ainsi qu’aux journalistes encore soucieux de documentation. Certes, sous le prisme du regard d’un seul observateur, ces textes, qui parfois ont été des prises de position, des tentatives distanciées de décryptage de faits complexes à incidences multiples, voire de dénonciations véhémentes des discours ou prises de paroles d’acteurs politiques ou de partis, ne prétendent pas éclairer en tout point sur les événements traités, ni ne se veulent parole d’évangile. Elles prétendent offrir, très modestement, de quoi nourrir une réflexion sur la politique, hier comme aujourd’hui, chez nous ; et subsidiairement de la lecture … amusante par moment ! Suivront, au fil des mois, suivant une sélection rigoureuse devant permettre une lecture aisée des événements traités alors, Taxi-Le Journal, L’Info7, Le Matin, puis ce qui, pour nous, est la grande […]

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